Mon bateau s’appelera Ulysse
Sur les eaux sombres et cassantes
de la mer Egée
Je te ramerai vers Patmos
Ile sacrée de l’Apocalypse
Nous regarderons battre les flots
Sous l’orage
Qui prépare
Le grand festin des dieux.
lise dest
Mon bateau s’appelera Ulysse
Sur les eaux sombres et cassantes
de la mer Egée
Je te ramerai vers Patmos
Ile sacrée de l’Apocalypse
Nous regarderons battre les flots
Sous l’orage
Qui prépare
Le grand festin des dieux.
lise dest
Demoiselle, aux coquelicots
en habit d’hirondelle
parfumée de « Mademoiselle »
il y est des graines,
graines de bonheur
Au parfum d’hier
qu’il faut par ce jour
planter ailleurs
que dans votre coeur
Demoiselle, en noir
qui de couloirs en corridors
arpentez le soir
d’un saut de gazelle
Semez, oui semez
vos pavots d’amour
la pluie arrive pour inonder
les mots de toujours
Demain, sera
Sera comme il voudra
Alors Demoiselle
Courrez
et caressez le lierre
Il espère l’empreinte
legère de votre main
Enfin, si légère
Aprés l’hiver
Il attend depuis longtemps
de vous apercevoir
le coeur sauvage
l’oeil frisant
au printemps
Il s’accroche
de vous savoir en sourire
Lise Dest /04-2007
Comme il est long
Long à fuir
Ce souvenir qui
se tapi, mouvant dans
son silence, de tueur
dans le moindre instant.
Combien de temps encore ?
pour voir partir
le décalcomani de la peur
Je ne connais pas de saison
pour déposer
le silence du tueur
Aucune odeur, au désordre,
Pourtant l’âme est morte
et le corps a prit la fuite
Tout était calme
Mais,
dans le noir, tout était froid
Comme il prend le temps
à mourir
le silence du tueur
Aucune raison,à la terreur
Si ce n’est celle
Du voleur
Voleur d’âme
qui se sert dans l’adolescence
Comme il est long
Ce souvenir
Ni mot, ni repaire
Juste se taire
Partir, avant d’avoir été
Ne plus, ne pas savoir
Si le corps s’est échoué
en printemps, en Hiver
ou bien Eté ?
Pourtant la mémoire échappée
dit le toucher
dit le désespoir
Comme il est long
A fuir
Le moment, du vol à l’arraché
Celui du silence du tueur
Jouer à la marelle
Du ciel à l’enfer
c’est idem pour le poème.
Ne pas, ne plus pleurer
rester éveillée
Ne pas, ne plus plus dormir
Surtout
Ne pas en mourir
Comme il est long à fuir
Ce souvenir
Prendre la craie
réinventer
Le ciel et l’enfer
ET
Penser à ne pas en mourir
lise dest /21-04-07/ ou 1970 …
Acrylique sur toile-format marine

Cette toile appartient a mon ami Michel Frenc
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Michel Frenc …FaceBook
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