Cette chanson de toi, un signe aux étoiles
Ou es tu ? je me perds si facilement depuis ton départ.
Alors,
demoiselles de lumière prenez grand soin de lui prenez soin de son éternité.

Aucune passion ne me guette
De l’Hudson à la croisette
D’Alésia jusqu’à la fin de la ligne de Sceaux
Ce que j’ai eu, je l’ai voulu
Gagné, perdu, rien ne va plus, rien ne va plus
La vie se promène sous la soie
La toile ou le velours, nuit et jour
Aucune passion ne m’agite
Ni le rêve de l’Amérique
Ni la prise de n’importe quel pouvoir
Mais tous les jours, pouvoir te voir
Même dans le noir, c’est mon espoir

Mais pour longtemps, nos "quatre" yeux
Perdu à deux, un seul regard
C’est mon espoir, c’est ma victoire

Ce que J’ai eu, je l’ai voulu
Gagné, perdu, rien ne va plus
C’est ma vengeance, mon espérance
Aucune passion ne me guette
De l’Hudson à la croisette
D’Alésia jusqu’à la fin de la ligne de Sceaux

Parole Etienne Roda Gil

 

Les Loups

canis_lupus_10-thumb.jpg« Regarde au plus profond
des yeux d’un loup, et tu y verras ton âme ».

 

A voix basse

A voix basse
je le dis,
Part, part loin
de moi.

Ce matin il fait si froid
Je veux que tu t’en ailles
Eteinte, par les rêves
d’une nuit glaciale
Le ciel me prive aussi
de toutes mes audaces
Le temps lui, a chaussé
ses bottes de sept lieux
pour que tu ne sois
plus jamais à mon bras

Tout me porte
a hurler, part loin !
loin de mes mots
de mes sourires
Ce matin, j’ai trop froid
Tout nous sépare à la pluie
de cet été
La nuit qui levait les verrous,
loin de nous
a définitivement, jetée la clé

A voix basse
je le dis,
Part, part loin
de moi.

Qu’as tu fais de mon voeux
J’ai respecté les règles
ne pas dire, juste à voix basse
Comment as tu su ?
et, brûlé à la lumière
d’un triste mystère
les ombres de mon
arc en ciel

Lentement,
je retrouve le goût
de l’oubli,
retrouve aussi ma peau
de malheur,
lourde d’habitude

A voix basse
je le dis,
Part, part loin
de moi.

Que ce ciel absurde
fasse, au milieu de moi
poussé un champs
de coquelicots géants
Et que dansent les fleurs !
couleur de sang
à la faveur du vent,
des sables mouvants
qu’elles s’agitent, sur quelques
notes offertes,
à la pointe de mon coeur

A voix basse
je le dis,
Part, part loin
de moi.

Lise Dest 29-07-07

 

Audouard

Les vers de terre s’enfoncent
dans le sol pour ne pas
tomber amoureux des étoiles.

Y.Audouard

 

Jean Loup Sieff

Un nouveau lien vers le site officiel de
Jean Loup Sieff

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http://www.jeanloupsieff.com

 

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