OUI, je m’arrête là pour le moment
Encore quelques chroniques…Pour parler de vous….
Mais surtout cesser de parler de moi, plus de chanson, plus de texte…
Un peu plus tard peut être !
Je viendrai toujours vous "visiter", vous saluer Et dans mon coeur, il y a toutes vos images, vos mots et vos partages
MAIS, je pars…vers un ailleurs intérieur nécéssaire.
LISE
Comme il est long
Long à fuir
Ce souvenir qui
se tapi, mouvant dans
son silence, de tueur
dans le moindre instant.
Combien de temps encore ?
pour voir partir
le décalcomani de la peur
Je ne connais pas de saison
pour déposer
le silence du tueur
Aucune odeur, au désordre,
Pourtant l’âme est morte
et le corps a prit la fuite
Tout était calme
Mais,
dans le noir, tout était froid
Comme il prend le temps
à mourir
le silence du tueur
Aucune raison,à la terreur
Si ce n’est celle
Du voleur
Voleur d’âme
qui se sert dans l’adolescence
Comme il est long
Ce souvenir
Ni mot, ni repaire
Juste se taire
Partir, avant d’avoir été
Ne plus, ne pas savoir
Si le corps s’est échoué
en printemps, en Hiver
ou bien Eté ?
Pourtant la mémoire échappée
dit le toucher
dit le désespoir
Comme il est long
A fuir
Le moment, du vol à l’arraché
Celui du silence du tueur
Jouer à la marelle
Du ciel à l’enfer
c’est idem pour le poème.
Ne pas, ne plus pleurer
rester éveillée
Ne pas, ne plus plus dormir
Surtout
Ne pas en mourir
Comme il est long à fuir
Ce souvenir
Prendre la craie
réinventer
Le ciel et l’enfer
ET
Penser à ne pas en mourir
lise dest /21-04-07/ ou 1970 …
…Jusqu’ou y croire vraiment ? Comment y voir vraiment ?
La curiosité est là, mais les explications manquent, la cohérence aussi.
Le goût de cet « art de la ville » ou de la rue, cette multitude de projections créatives devraient laisser un souvenir plus profond, plus envahissant. Ce qui été annoncé, remarquablement présenté, a t-il vibré aussi fort, que les supporteurs de l’équipe de France de rugby ?
Le Jardin des Tuileries en feu sous « La nuit Ardente » magnifique et dangereuse comme les chaleurs de l’enfer, flammes et feux , un jardins de pots devenus fous, un rêve, ou le souffle d’une révolte annoncée? ?
Face à moi, un homme, fasciné par les forges installées dans l’allée principale, s’était apparement fixé pour mission de convertir son chien borgne à l’Art Contemporain ! Pauvre chien qui a failli y laisser tout ce qui ne faisait pas de lui une chienne !![]()
Il se passe quelque chose à La Madeleine, qui malheureusement est prise d’assaut sous tous ses contours! ne reste, alors qu’à se glisser entre des pans de tissus fluo doux à la peau, sensuels si doux , installés face a la Pinacothèque,
- Mais t’es où ? entre le verts et le jaune!!
- Attends je suis coincé entre le rouge et le vert…
Un graphiste stakanoviste du collage, pose et dépose des affiches plutôt interressantes mais; je persite à penser que des lunettes 3D étaient indispensables…![]()
… Musée de la Chasse, rue des Archives, sur un écran géant son projetés grâce à un joli jeu de caméras (technique merveilleusement utilisée lors de son dernier spectable par Philippe Découfflé à Chaillot) les contorsions en quadrichromomie d’une fillette sur les épaules de son papa, ou, l’image d’un voyageur de la nuit…, qui après avoir compris que cet écran lui renvoyait son ombre, n’avait malgré tout pas encore capté la profondeur qui émanait de cette instant
Vers le milieu de la nuit Paris réagit à la victoire des bleus ! Et la Nuit Blanche change de pont, de couleur aussi… Dommage qui gagne alors, quel effort l’emporte?
Las de l’effervescence en rien artistique des Ovalidiens ! nous reprenons notre route via la Grande Bibliothèque François Mittérrand, calme et fraîcheur, enveloppent les 4 tomes de cet ouvrage gigantesque. Et c’est dans une atmosphère emplie de quiétude, que les heures passent le relais entre hier et d’aujourd’hui. Musiciens aux instruments improbables mais tellement poétiques : Un vélo avec à son bord un musicien inspiré, et qui s’abandonne aux étoiles et à sa randonnée musicale, lentement il actionne le gonflage de ballons, en rythme régulier, si régulier qu’il en devient lanscinant, et berce alors avec délice, ce qui nous reste de rêve à nourrir après ce grand parcour.
Un peu plus loin silencieuse comme une chatte en quête d’une ombre insolite, une machine à tracer les mots, les encrages au hasard posent en douceur des jets, mots à decoder, moi, je les laisse en paix et profite simplement de la beauté du geste.
il commence à faire froid mais les ailes des petits moulins de notre enfance me font rêver, bleu ciel dans la nuit qui s’assombrie, ils tournent a leur rythme, presqu’en contrariant le vent qui se mêle de la nuit.
Sur le chemin de retour les rues sont calmes, desertes, un brin tristes.
La nuit Blanche n’enflamme pas tout Paris !!
Tout va bien, parce que la nuit vois tu, c’est mon miroir, mon poème sans rime. Juste des vers libres…
Viens là que je t’embrasse !
Lise Dest /nuit blanche 2007/
"J’aurais bien aimé les accompagner, la haut dans les nuages…"
Mais il m’aurait fallu quitter ce dimanche doux et bleu,
et c’était déjà cadeau que de voir aujourd’hui les oies sauvages qui se sont accrochées en douce à notre journée…
Comme elle est belle la saison !
Lise Dest 14/oct/2007
www.dailymotion.com/video/x1nhv1_michel-delpech-les-oies-sauvages_music
Les Oies Sauvages – Michel Delpech -
Et si le vol des oies sauvages, pouvait de plus faire lever le nez des chasseurs,
elle serait plus jolie la vie non ?!
Tes rêves… ?
C’est cauchemars et mensonges !
Tes songes ?
bien trop tard !
T’en as marre…
Anges, harpies ou démons
Les numéros se mélangent
T’arrives à 13, t’es marron !
Y’a pas de saison pour l’évasion
Le rêve sous la soie
c’est prison dans tes draps
Serre les poings…
Les signes du destin ?
demain !
Du présent de la vie tu connais les accents,
les conséquences
C’est juste une journée de plus !
Tes rêves… ?
C’est cauchemars et mensonges !
Tes songes ?
bien trop tard T’en as marre…
Desserre les poings…
C’est juste une journée de plus !
lise dest – 2006 -

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