Aux songes maux-roses
pétales clairs évanouis sur le divan de la nuit
je rêve à un autre demain
sans arme, sans chagrin
Cherche aux soirs derniers d’octobre
Ce qui pourrait me faire dire, encore
Aux ailes arrachées des libellules
flotille fragile sur les rives de mon été
Je choisi le masque pourpre
et le manteau bleu de brocard doré
Assise au fond de la barque
je cherche a l’acte manqué
Qui pourrait décrocher la lune
A la mer qui se prend pour le ciel
Qui le trompe et lui vole ses arcs-en -ciel
Lorsque la brume devient
maitresse du vent et de l’écume
Aux étoiles mortes qui se donnent en spectacles
Au loup qui hurle, a l’aveugle qui cherche
A tout ce qui fût inconnu
peau à peau mains tenues
A l’insupportable, à la décadence
Au plaisir d’être, au verbe et au paraître
Je cherche aux soirs derniers d’octobre
Ce qui pourrait me faire dire, encore.
Lise dest – oct 2009
Mais promesse faite !
Il offre et donne ce qu’il est, ce qui le fait exister.
Il explique volontier sans donner trop de clés son Art, la matière, la couleur…Le mystere non calculé, doit être, pour que respire son expression si singuliere.
Il rassure aussi sur les questionnements du temps,
Et sait laisser une belle part au silence, a la contemplation.
Ne lui demandez pas « Depuis combien de temps il peint » ? Car la question pourrait rester sans réponse…Karim Meziani, est né avec dans le sang, de l’or et les couleurs d’un univers interieur énigmatique qui fait ce talent lumineux.
Karim Meziani, une météore qui bouleverse tout sur son passage.
Merci a toi, pour ce court mais si riche moment de partage.
Lise




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