» Au commencement était le mot, le mot
Qui des bases solides de la lumière
A dérobé toutes les lettres du vide. »
Dylan Thomas
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» Au commencement était le mot, le mot
Qui des bases solides de la lumière
A dérobé toutes les lettres du vide. »
Dylan Thomas
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Et, la lune dans tous ses quartiers
Observe silencieuse
Amante, qui ne réclame
Aucune fidélité
Cette terre de lumière
Ou rien n’est parfait
Pourtant.
Le sang qui éclabousse
Inonde, et repousse
Coule, en rythme
Dans les profonds sillons
De nos corps en alertes
De nos esprits en saccage
Des barbaries qui se glissent et se hissent
à l’exaltant voltage
Vertiges
pour les plus chanceux
Les fruits murs, collent
Et les mirages de poussières
s’y accrochent
Déguisement pathétique
Des nuits d’Afrique
Jusqu’ou me direz vous
pousser le vice
A la fenetre de nos vies
Ne plus avoir l’idée
Meme du dégout
Ne reste que le murmure
Dire, doucement
A l’oreille de l’aube
Que le silence nous ramène
Au hamac léger
Au vent malin qui fera danser
La dune et grandir la lune
Esperer sans autre fortune
Revoir encore
Les jardins de Babylone
Et, la lune dans tous ses quartiers
observe silencieuse
Amante, qui ne réclame
aucune fidélité
cette terre de lumière
ou rien n’est parfait
Lise Dest
L’amour est une forteresse
Dont les murs sont faits de promesses
C’est là que dorment les amants
Cach*s de tout, cachés du temps
Et quand leurs lévres se rejoignent
C’est tout l’univers qui s’éloigne
Autour le silence est parfait
Comme un instant d’éternité
Tourne le… tourne le… tourne le temps
Tout autour des amants…
L’amour est une forteresse
Dont les murs sont faits de tendresse
Aussi fins qu’un papier de soie
Mais qui ne se déchirent pas
La peau et la peau qui se touchent
Les mots qui naissent sur la bouche
Disent tout bas comme un secret
Qu’on peut tout prendre et tout donner
Tourne le… tourne le… tourne le temps
Tout autour des amants…
L’amour est une forteresse
Qu’il faut r*inventer sans cesse
Pour qui oublie de la réver
Elle disparait à tout jamais
Si devant vous des amants passent
Quoi qu’ils se disent ou quoi qu’ils fassent
Ne vous posez pas de question
L’amour a toujours ses raisons
Tourne le… tourne le… tourne le temps
Tout autour des amants…
Tourne le, tourne le, tourne le temps
Tout autour des amants
Michel fugain
Christian Barbier, a rompu les amarres et laissé la péniche traverser le fleuve avec lui L’Homme du Picardie , est décédé Nous ramenant avec cette nouvelle, vers nos 20 berges ! news désuette au milieu du vacarme, politico-interplanétaire… Mais moi , je l’aimais bien cet acteur là Bon voyage Monsieur
http://www.youtube.com/watch?v=mKCVj-3G7aQ
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