Bye Bye Clément des étoiles

Bois Plage

Bye-Bye, à toi, Clément des étoiles
Tu pars avec toutes mes voiles
Y a rien à dire
Tu ne reviendras pas
Tu ne passeras plus caresser le chat

Y a rien à dire, tu ne reviendras pas
Tu ne passeras plus caresser le chat

Bye bye à toi Clément des étoiles
Les coquillages dessinent sans toi
Sur la plage de Ré
une autre destinée
Sur la plage de Ré une autre destinée

Y a rien a dire tu te tires à jamais

Pour mourir il faut que l’amour
Soit grand, mais toi Clément
Tu sais qu’il n’était
Qu’a demi-vivant
Il n’était qu’a demi vivant
Pour mourir il faut
Que l’amour
Que l’amour, soit grand

Y a rien à dire, tu ne reviendras pas
Tu ne passeras plus caresser le chat

« Bye-Bye », un jour ça t’a crevé le cœur
Un jour où tu rêvais
A un nouveau bonheur
Mais ce matin Clément des étoiles
Tes mains ne jouent plus avec mes voiles

Je ne peux pas te dire au-revoir
Tellement j’ai été
A toi certains soirs
Tellement j’ai été à toi certains soirs
Mais toi Clément au nom ancien
Tu as vite oublié
Que tu étais mien
Vite oublié que tu étais mien

Y a rien à dire, tu ne reviendras pas
Tu ne passeras plus caresser le chat

Bye Bye, à ton sourire ravageur
A toutes tes paroles de menteur
Clément des étoiles
Dis moi pourquoi
Toutes mes fleurs, tu les emportes avec toi

Bye-Bye à toi Clément des bords de Marne
Sur la plage de Ré
Les bateaux aussi mettent les voiles
Bye Bye à toi Clément des bords de Marne
Les rejoindre
Pour t’oublier
Les rejoindre et t’ oublier

Bye, à ton sourire ravageur
A toutes tes paroles de menteur
Clément des étoiles
Dis moi pourquoi
Toutes mes fleurs, tu les emportes avec toi ?

Lise Dest – 6 juin 2009

 

Immobile

felureetluna

 

J’ai aimé…/

J’ai aimé reinventer
l’univers
Dans un miroir
Bleu océan
Un vendredi soir
Pas ordinaire

J’ai aimé me promener
Au bras de la terre
Avec la légèreté du possible
Et le délice de la retenue

J’ai aimé désorganiser
l’alphabet
Les ombres et la lumiere
Face au bleu océan
d’un regard fort d’âme.

Lise Dest

 

C’est en vain/ Mano Solo

frere02-Et je sais que c’est en vain que je mords un sein, que j’embrasse une épaule, que ma peau se frotte et frôle. Et je sais que c’est en vain que mille fois je replonge, sans jamais me mouiller, sans jamais me noyer.

Et je sais que c’est en vain que je dévore la route, pour chaque soir étaler mes crôutes.
Mais tu n’es pas dans la salle, c’est sur une autre scène que tu déballes tes oripeaux et ton pipo.

Et je sais que c’est en vain, y’a plus que des villes sans fleuve, des pays sans femme et sans chien, y’a plus que des ports sans voile et des métros sans bouche.

J’ai oublié ton numéro, mais pas celui qu’on faisait tous les deux.
J’aurais beau chercher une voix sans traverses, un chemin sans l’enfer, j’aurais beau courir plus vite que mon corps et trouver une mort sans cimetière. J’aurais beau chercher des journées sans remords et des boules sans qui-est-ce? J’aurais beau lutter sans forces et abandonner avec violence.

Je sais que c’est en vain, depuis toi, je n’aime rien

Mano Solo

 

Sage et sans fard

Vous
Ma source sans sulfure
Mon attache singulière
Ma lumière et parfois mon ciel

Sage et sans fard
C’est d’amours parallèles
Que s’enchaînent les soirs

Vous
En habitudes données
Secret profond bien gardé
À mes silences jamais calmés

Au jardin de vos lendemains
Entre sable et roses trémières
Veillez à mes lumières
Gardez a la lanterne
Le secret entre vos mains

Sage et sans fard
C’est d’amour parallèle
Que le soir aime
Et s’enchaîne

Vous
Dans le chaos des capitales
Tinte le diapason
D’un soleil d’automne

Mon jeu, mon miroir
En maître des mots
Me condamne
A poser mes aubes
A vos genoux

Sage et sans fard
Cet amour parallèle
Qui s’enchaîne au soir
J’y pose mon cœur
Vous respirer encore

Lise Dest – 2010

 

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