Les êtres du couchant

Ô, rivages d’Armorique
Que n’avez-vous confié
Tristan, aux mains de Marc’h
Roi, et cousin d’Arthur

Ô, chevaliers, jaloux
d’un cheveu d’or…
Que n’avez-vous,
faute de faire chavirer,
la barque
Brisé l’espoir d’un Roi
Et se perdre au profond
du repaire,Yseult la belle
Tristan le valeureux

Ô, préparation, légendaire
composée sur le vol
d’une hirondelle
Mirgesse,magicienne
de Tintagel
retenez votre bras
Taisez l’incantation,
qui trahira la princesse

Le philtre d’amour
Aux rivages de Cornouailles,
deviendra, à jamais, chagrin
ombre et obsession
ET,
Sur les Monts de Bretagne
Repos gagné dans les larmes
Au profond couchant
Le tombeau, du Roi vaincu
Cailloux à jamais serrés,
du Menez-Hom.
Amants d’aujourd’hui, il vous appartient de protéger,
d’ une
pierre nouvelle, à quatre mains posées
le mausolé d’un Roi fou d’amour pour l’éternité


Lise Dest-09-07-07

Une réflexion sur « Les êtres du couchant »

  1. J’étais déjà tombé sur cette perle rare
    Je suis content de le relire, en plus témoigne d’une grande connaissance de la légende de Tristan et sa compagne (moi je connais pas trop mais je vais me renseigner).
    Au fait, de mon velux (du coté de Brest où je suis), je vois les collines du Menez-Hom !
    Bises

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