Babylou

Babylou, Babylone, Bagdad a pris en otages les jardins suspendus, les ruisseaux et les pierres odorantes.Ancolies et sources réunies, mélancolie des soleils noirs, bercent mille ans d histoire. Mille fruits mûrs bravent l enfer, comme nuits d’extases ou tombe là fibule d’or sur le marbre, peau nue de guerre, peau riche de terre de Babylone

Qui a donc à pu permettre à la lune de se farder ainsi de noir ?

Tes langues mêlées succombent du haut de la tour, entre les lignes laiteuses du ciel, espérer follement qu’il en reste mille, multicolores et pavoisées d’espoir.

Lise Dest – 2019


Photo : cboheme.tumbler,com

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