Fuir pour ne pas en mourir

Capturer le petit brouillard de leurs âmes ? Il suffisait d’en appeler à la patience, et sans annonce la palette aux couleurs apaisantes fit sens, Jusqu’àux lys du tombeau.

Il en faut du courage, pour que les mains se touchent, sans s égarées dans les marais de l insupportable. Sentir le souffle si tiède de l autre, Oui il en faut du courage, pour ne pas fuir.

Coeurs, sans anneau, sans promesse, ne purent arracher les racines de leur lien, comme les jardiniers du parc cette fin de journée. Mais le départ, plié dans le sac à dos de cuir ou de velours, hurlait le silence des séparés. Les regards accrochés au sol, les paumes menottées par l’orage puissant, fit exploser l ‘ adieu des corps, en rapprochant une âme à jamais.

ils n étaient plus que les naufragés involontaires, de la « Tinta, la Punta et la Santa Maria » réunies, vacarmes de la vie, des eaux troubles et des fièvres paralysantes de chagrin. fuirent pour ne pas en mourir. Sauves toi, claque la porte et bois les gouttes de pluie.
ils aimèrent à se brûler l’âme ? Qui le sait.

l amour de l’ âme de chacun en poche…

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