Image : Y.G
Seul avec des mots…
Des notes…
Des sursauts qui pianotent
Peine aux enfers !
Parfois le coeur bat vite
Et les lacrimées
Enfin se font sucrées
Une chance de plus
Qui traverse la vie !
Le printemps des hirondelles
Celui des demoiselles
qui tracent le ciel des
Amants généreux
De ceux qui s’offrent
La nuit et toutes les heures
Du cadran,
Sans autre question
Que celle
De prunelles envoûtées
Par un petit miracle
Léger, au vent d’avril
chaud au corps qui sommeille
Aux matins dont on ne sait
Rien.
Aux vents et aux dieux
qu’il faut inventer
A tous les noms
Qu’il faut oser donner
A la jolie saison
que celle qui ne naît
pas au calendrier des
Hommes sans rêve.
lise dest 15/O4/07

Une jolie saison qui ne passe pas inaperçue …
Merci Lise