A mes silences

A mes silences jamais calmés
Entre jasmin et roses trémières
Veillez, veillez à mes lumières
Sages et sans fard, dans le chaos des lettres capitales, tintent au diapason du soleil d’automne à des rêves de velours, d’eau salée et de barques légères

Soudain, tous les souvenirs, battent le rappel
S’écartent de la marge, sortent du saccage
Pour un rivage, un paysage, une brume marine
Pour un rien de poudre de coquillage tamisée  par l’été

Je me damne alors et perds mon nord, pour mentir aux soirs comme aux petits matins frais, mentir et me dire que je pourrais y croire une fois encore.

Lise Dest

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