acrostiche 2

Lui c’était pas pareil
Il sentait le sable
Avant même le premier pas
Une trace souple dans la mer
Sous le vent qui battait soleil

Oh ! rien de semblable,
dans son miroir aux reflets
tendres d’humilité.
Des algues, doux goémon
qui frissonnaient sous son nom

Il faisait tous ses voyages les yeux fermés
Au cœur, des scellées d’impudeur
Et toujours porte entrouverte à son
Coeur

à Loïc R.
Lise dest

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