Et voilà Paris s’en mêle !!
Pour une samba d’amour…
Paris mon âme secrète, qui me trahit !
ne leur permet pas de me regarder, laisse moi m’égarer
Ne m’approchez plus,
ne me secouez pas, je suis ivre de larmes
et si je vacille, c’est que le vent m’étreint
Il ne me reste que ça, une arme muette
Des miroirs, des tiroirs, trahison de mémoire
Posée en équilibre sur les paumes du temps
La horde sacrée du désir, se montre et me piétine
Je me jette au vent. Guidée par le silence, Derviche à la dérive
Ne caressez pas ! Ce tatouage lisse et pourpre
Empreinte de sa peau,
au cœur de tous mes ports désormais sans attache.
Je suis lasse,
Mon parolier, à rejoint sa blonde
aux yeux « bleu sel », sous cette terre
qui plombe chacun de mes rêves
Je me jette au vent, Derviche insolite. Folle dans la brise
Cœur à mort, serré de tulle noir
fatal tango, dernier pas de deux
À la vie à la mort, tes bras froids
réchauffent et brûlent mes hanches
qui te réclament, et c’est le hurlement d’une louve qui fait face
à la musique Argentina, Besos a la muerta !!
Peu importe les mélodies, elles portent toutes ta voix
Peu importe les peintures, elles dessinent toutes tes promesses.
Tous les Mai, je serai, passagère du temps clandestine et
câline dans ta veste de cuir, ou celle de cachemire noire
Et pas à pas je referai ce chemin de tendresse sur les rives
De notre fleuve.
Tu me dois, un anneau ! une attache au temps perdu…
J’ai libéré à jamais ce doigt caressant
Qui la nuit lisse,la lune dans tous ses quartiers !
Pour que le soir élu, des anges pour témoins
tu glisses enfin cette étoile à ma main
Gantée de soie noire, l’élégante s’accroche!
livrée au pire des combats…
Lise dest
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