Angèle Paoli, « Lalla ou le chant des sables »

« Elle n’était plus Sarah.
Elle appartenait à la rude densité du ciel, aux impitoyables
étendues de sable. Au vent
Elle allait enfin apprendre à s’appartenir »

Angèle Paoli -extrait de Lalla ou le chant des sables
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Sachant que L’ouvrage de ma tendre et lumineuse amie, m’est dédié,
j’accueille sa parution avec une émotion particulière, forte, douce et chaude ;
Car il y a dans ce récit-poème une incroyable concordance de vie, de rêves négociés sous la plume d’Angèle;
Je sais combien cette parution lui est chère,
et je sais aussi les battements de son coeur,
les sentiments mélangés au fond de son regard « vert comme la sulfure du cristal fantôme » posé sur mon bureau.

Merci du plus profond de moi
Lisa