Beken de Cowe … dédicace

beken_of_cowes_morniz_annees_19201930_269_1 boc_fa002 eea83e92da376f89fab02f81e44ac555La relation passionnelle qui unit les Beken à la photographie maritime date de 1888, lorsque Alfred Edward (1855–1915) quitta Canterbury pour l’Ile de Wight avec son fils Frank (1880–1970).
Il acheta une pharmacie à Cowes, un port qui avait déjà une certaine renomée pour les courses à la voile et surtout pour la plus ancienne régatte : la Semaine de Cowes. Alfred et Frank ont donc commencé à prendre des photos pour immortaliser ces bateaux sous leurs plus beaux jours – une vraie gageure pour l’époque. Ces photographies étaient ensuite vendues dans la pharmacie comme souvenirs et en l’espace de quelques années ils ont acquis une solide réputation auprès des aficionados des courses, dépassant largement les frontières.
La reine Victoria, le roi George V et, plus récemment, le duc d’Edimbourg ont honoré Beken of Cowes de Royal Warrant pour leur excellence.

 

Source : Google et Fnac

Ahmad Shamlou / Jacques Bonnaffé

 

« Tes lèvres, délicates comme la poésie
changent les plus lubriques des baisers
en une telle pudeur
que la créature des cavernes
en tire avantage
pour prendre forme humaine… » Poème « Aïda dans le miroir » lu par Jacques Bonnaffé.

La poésie iranienne porte en elle sa force d’hymne, elle nous frappe par son « bel ensemble ». Elle peut rentrer dans la case actualités ou même dans celle des…
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Bohémienne au jardin des silences

Je l’ai croisé ce matin là
sauvage et magnétique, dévastée, face a l’impossible mélopée,
enfermée bouclée, ne restaient que les ombres projetées a mur -murer.

Elle ne se bat plus contre les armes,
ne goutte plus le sel des larmes,
laisse glisser toutes les alarmes.
Bohémienne au jardin des silences, je l’ai aimé a en hurler.

12832458_10207707594621175_8770454403001808455_nPhoto Lise de Saint Thibault (Lise Dest)  6 Mars 2016

Dormir à l’Hôtel de Senlis

Dormir à l’hôtel de Senlis
Brassée de lys et d’iris, bouquet d’aube et de crépuscule réunis
Le regard en alarme j’épouse la vague et l’âme
le feu et la larme, au bord des armes.

Les phares des taxis sont les oiseaux de nuit de Paris
Qu’importe la couleur du temps
Le vent du prochain hiver jettera l’ivresse d’hier face contre terre.
Les dés roulent sur les pavés
Dormir à l’hôtel de Senlis
Ecouter « Les mots bleus »
Rêver que tout enfin finisse,… finisse, finisse.

lise de saint thibault (Lise Dest)