Cette nuit il y avait dans le ciel de mon Paris,
d’ étranges nuages vides de tout.
Flottait au dessus de ma petite capitale
une chanson de brume,
une ritournelle posée sur la lune
pour rappeler les sirènes imprudentes.
Un rien, juste un fond de chagrin
qui caressait un ciel, sans étoile
Ma nuit compagne des murmurs solitaires
de mes ombres en farandole
a couchée lassive sa longue traîne,
laissant à mes rêves
Le cortège des sourires perdus,
les promesses de lanceurs de couteaux.
Ma douce, ma belle,
pourquoi battre ainsi le rappel
des derniers souvenirs.
Lise Dest-06/07
Comments
This entry was posted on Mercredi, juin 13th, 2007 at 8:05 and is filed under 4-TEXTES. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.
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Belle photo, jolis mots, “belle” tristesse aussi.
Mais j’ai vu une peinture quelque part avec marqué Lise en dessous. Tu as peint un tableau (il était rouge, il était beau, il ressemblait à du Monet) ?