Sur mon madras pour menteurs
Comme elles sont petites
…Elles sont jolies
Les miettes d’or que l’on pose sur mon lit
Tissus froissé cher a mon Cœur,
Mon trésor, mon bonheur
Un savant madras pour les menteurs
Je suis là attentive aux étoiles
Qui filent et glissent`
Comme les paroles de mes baratineurs
Retenir mes agonies,
Chaleur de l’enfer-désastre des heures
Musiques et carillons de feux pour couvrir
Leurs heures, leurs demandes…
Toutes ces absences, qui nous séparent
Comme elles sont petites
……Elles sont jolies
Les miettes d’or que l’on pose sur mon lit
Ils sont là,
Me font même pas peur !!
Ils se trahissent au travers de mon cœur
Dans les cendres du soir
Manipulent, le désir, quel désir ?
Ce soir… je ne sais qui de nous se perd ?
Comme elles sont petites
……Elles sont jolies
Les miettes d’or que l’on pose sur mon lit
Un temps,
Et trois mouvements
……De-ci de là
Passer le désir au tamis de l’envie
Sans religion, je marche vers
Mes erreurs,
Cœur d’hérétique qui se donne,
Sous la voûte de n’importe quel ciel
Je traverse les ponts de mes orages
Rebelle, aux errances de la nuit
Comme elles sont petites
……Elles sont jolies
Les miettes d’or que l’on pose sur mon lit
Même pas la peine de les faire taire !!
Sont à déjà terre…Les p’tites tendresses…
Ma chanson… ils s’en foutent
Couchés sur une fugue entendue
Se regarder, se respirer peut-être,
Le cœur en premier…Va trinquer
Car voyez vous, pour la mélodie….
C’est une autre complainte
Qui les rend audacieux
Un aveu de bakélite
Juste de quoi balafrer
Une fois encore le soleil qui se lève
Comme elles sont petites
……Elles sont jolies
Les miettes d’or que l’on pose sur mon lit
Lise dest / 2-7-2006
Category:







Creative Commons License