D et l’étrangeté d’L

Avez vous déjà en tête à la venue du soir
De dévoiler votre garde robe de soie noire
Pour faire mes nuits blanches

Entre L et D millier de possibilités
Les lettres une fois encore flanchent
Au détour d’elle d’un brin de beauté
Un dessin nacré sur la peau blanche

L. se retire comme une marée d’été
Loin dans ce paysage étrange
Par eux, et les ombres façonnés
Doux le sable de septembre
Prècieuse l’empreinte de la rencontre
Quelle pitie est venue poser ce présage
Enivrant, lanscinant, sec comme l’orage

L’étrangeté d’être d’L
Celle d’une trop grande amoureuse
Qui cherche un trop grand amour
Qui a dit qu’il est bon de se taire
Pendant les jeux de la chair ?
D
D comme départ, comme détour
En aucun cas comme toujours

Le silence vient faire la court
A D qui souhaite se perdre
Au refrain d’un alphabet lunaire
Le ciel ne se veut pas miel

Au répertoire de l’été, une lettre
Se joue des autres, danse et sourit
Dans un jardin au coeur de Paris
L a un nom en forme de feuillage
L a un nom un prénom de passage

Pourtant il faut oublier
il faut oui oublier oublier oublier
Les andantes et les larmes en collier
Oublier mais comment retirer
De cet alphabet de silence
Deux lettres essentielles

Lise Dest 01-09-2009

3 réflexions au sujet de « D et l’étrangeté d’L »

  1. Etrange Lise en lune blonde
    coeur de lilium vénéneux noir
    fleur de nuits mauves
    nacre précieuse lunulée d’or
    les lettres flanchent sous tes lèvres… Lire la suite
    désir d’ îles ailes douceur
    tendre prêtresse
    de l’amour.

    Angéle

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