Elie Wiesel

La paix n’est pas un don de Dieu Ă  ses crĂ©atures
C’est un don que nous nous faisons,
les uns aux autres

 Elie Wiesel

Prix Nobel en 1986

Droits de l’homme
Le monde s’est tu lors de l’holocauste.
«C’est pour cette raison que je me suis jurĂ© que jamais je ne garderai le silence
lĂ  oĂč l’homme endure la souffrance et l’humiliation»
Trois jours aprĂšs la libĂ©ration du camp d’Auschwitz,
en se regardant pour la premiÚre fois dans un miroir :«De la profondeur du miroir, un corps me regardait.
Le regard de ses yeux, alors qu’ils me regardaient,
ne m’a plus jamais quittĂ©
».
NĂ© en Transylvanie (Roumanie),
Elie Wiesel est l’un des survivants des camps de concentration nazis.
En 1939, la Transylvanie devient une partie de la Hongrie et selon les ordres de l’Allemagne,
en 1944, les juifs hongrois sont envoyés dans des camps de concentration.
Lui et son pĂšre parviennent Ă  survivre jusqu’en avril 1945,
date de la libĂ©ration d’Auschwitz.
Pris en charge par l’«Oeuvre au secours aux enfants»,
en 1945,
il fait des Ă©tudes de philosophie Ă  la Sorbonne.
Puis il gagne sa vie en faisant de nombreux petits travaux.
En 1958, grĂące Ă  François Mauriac, il publie l’ouvrage «La nuit»,
un rĂ©cit poignant relatant l’holocauste.
En 1963, il obtient la nationalité américaine
et il devient titulaire de la chaire en sciences humaines de l’UniversitĂ© de Boston.
Rebelle contre l’indiffĂ©rence, il dĂ©clare :
« Tant qu’un dissident est en prison, notre libertĂ© ne sera pas vraie.
Tant qu’un enfant a faim, nos vies seront remplies d’angoisse et de honte
».
En 1988, il organise avec le président François Mitterrand une conférence regroupant
76 laurĂ©ats du Prix Nobel dont la mission est de rĂ©flĂ©chir sur l’avenir de la planĂšte. Tous les deux ans cette rencontre se renouvelle.

Source google

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *