…extrait

…Je sais ce que ressent la terre lorsque qu’on la foule de pas assassins.
Je sais ce que ressent le ciel lorsqu’il se déchire sous le tir de la terreur.
Oh, je sais la douleur, immense qui se cache au coin du revers de la manche d’un soir en habit du dimanche, pour faire comme, comme ci plus rien n était.
Je sais les commissures usées d’amertumes, qui se figent soudain pour paraître dignes, pourtant ? cet instant il se joue une partition funeste, un concerto entre la détresse, et l’effondrement. ?

Je sais, qu’il ne reste alors plus de rime a l’étreinte que l’insupportable éternité de l’absence…

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