Il me disait /Roda

Lui que vous appelez Roda, lorsque je l’appelait le coeur en cavale, lui Roda me disait de sa voix qui reste en chacun de nous lourde de passion, lourde d’impatience, et chaude à ma vie.

ERG : T’as le blues ? Prends un « taco » ne traîne pas, vient on va diner chez Jacky !
Je voudrais le prendre ce taco, et le rejoindre, mais ce serait un long chemin pour rien. Ce soir à court de parole, à court d’envie, je vois le vide se plaquer sur mon écran et je repasse les petits films de nos rendez-vous
ou il me essaye de me convaincre, visage blotti entre ses mains longues et blanches

ERDG : « n’aie pas peur » bon dieu, n’aie pas peur mon amour

J’aimerais vois-tu ne plus avoir peur, mais je suis glacée, dehors et dedans comme aux pires instants.
Et j’ai peur, je suis terrifiée, demain je te rendrai visite, demain peut être
je ne supporte plus de caresser les pierres et le lierre de cimetière.
Nous verrons demain

A toute la vie 

Lise Dest/Janvier 2008

2 Replies to “Il me disait /Roda”

  1. Beaucoup d’émotion dans tes mots, le vide c’est l’infini, derrière ton écran il y a ceux qui ont envie de te lire. T’as le blues alors sache que tes mots ne sont pas vains puisque me voilà ici

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