Jean-Jacques Henner

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Le musée national Jean-Jacques Henner, au 43 avenue de Villier à Paris.
Portraitiste et de dessinateur hors pair. Il est resté toute sa vie à l’écart des évolutions artistiques de son époque. Fils de paysan, il s’exile à Paris lors de la grave crise économique et alimentaire que connaît l’Alasce au milieu du XIXeme siecle.
Il entre à l’École des Beaux-Arts en 1948, fréquente l’atelier de Michel Martin Drolling. Il emporte le grand Prix de Rome en 1858 et séjourne cinq ans à la Villa Médicis.

Respectueux du sujet, Henner idéalise tout ce qu’il peint, mais c’est par le Grand Chemin du réalisme qu’il est arrivé à cette expression de sérénité et de grandeur, qui en fait, un peintre exceptionnel.

Sensible aux crépuscules d’été, à la poésie de ces terres, ou la nature est sombre, les arbres noirs, et blanc le corps des baigneurs près des étangs ». Cette image le marqua, elle nous vaudra cette suite de Naïades, Idylle, Eglogue, et Source. Joie de vivre avant le guerre de 1870 que J.J Henner chargera ensuite de l’indéfinissable nostalgie d’un pays perdu.

Epris de liberté, Henner s’accorda mal au conformisme qu’imposaient les écoles des Beaux Arts de Strasbourg et de Paris, c’est au Louvre ou dans les musées qu’Henner trouvera l’enseignement lui convenant parfaitement.

Henner, peint de nombreuses avec cette prédilection pour les nus de femmes, rousses pâles et langoureuses, certaines toiles ont ceci de particulier une trouée vert céladon, percée d’espoir?dans un ciel ou un fond sombre. Henner dira : « Mon professeur fût ma mère dans l’Art des ombres lumineuses et des mystérieuses images ».

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