C’était l’été, il faisait chaud à Paris et dans les jardins du Luxembourg, tout était ce jour rêve et fantaisie, accompagnée d’un ami anglais en escapade dans les allées, nous avons découvert les sculptures de Jivko, sous la verrière la moiteur, sous nos yeux un émoi infini,une immédiate tendresse pour cet artiste, il y a les petits bonheurs du jour… et les moments qui gravent, égratignent fascinent au dela de l’instant. La chance nous balançait un sourire supplémentaire c’était le dernier jour de l’exposition et sortant eblouis par les oeuvres d’une magie fulgurante, le catalogue de l’expo en main, assis dehors prenant le soleil de la capitale…Jivko en personne!souriant a notre “merci” engage alors le dialogue, la douceur de ses mots, de sa voix, s’accroche au bronzes sous la verriere.et nous passants ordinaires, touristes affamés nous étions sous le charme de Jivko.
“Jivko interroge la matière. Ses bronzes récents célèbrent, avec davantage de douceur, un sentiment de puissance et de sensualité qui imprègnent ces scènes allégoriques.Personnages anthropomorphes unissant l’esprit à la force animale, l’anatomie à la nature sauvage et primitive.”
Lydia Harambourg
Historienne, Critique d’art
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