Des phares,
j’ai gardé le goût et la chaleur
Cher aux phalènes
Aux humeurs palatines
Des vagues qui cassent le matin
J’ai aimé, le fracas
Fidèle aux marins sans abri
Oui, j’ai rêvé souvent
D’embarquer, pour atteindre
une terre insoumise
De la vie,
seul le vent salé,
a su garder secrètes,
promesses, précieuses
à mon cœur révolté
Certes,
j’ai en vain cherché la vague
qui par le fond,
m’éloignerait de la terre…
Coquillages sirènes et algues brunes
Approchez
Des mots du monde
Je n’ai gardé que la lumière
Aux étoiles, sablier de mon instant
J’y ai réchauffé
ce qui restait d’homme
en moi
Du hasard,
je n’ai rien oublié
Aux marées d’été abandonnées
Eperdument, mes derniers soupirs
J’ai jeté
Un jour la vague convoitée
Franchira le chaos sans drame
Et là ou tu m’as offert…
L’éternité, en caresses de silence
Le compas cessera de donner
La direction,
le sens de la vie.
Lise Dest-06/07
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Je me souviens de phares et de longues marches sur les plages aux rumeurs de galets et de vagues. Je me souviens aussi du vent jouant dans nos cheveux et de nos rires encore, insouciants et heureux. Je sais la tentation des algues. Alors, j’arpente les sentiers de la montagne pour échapper aux sortilèges de sirènes profondes. Le ciel infini, griserie profonde de l’âme, donne sens à la vie.
Tendresses, ma belle.
……….ce petit texte perdu dans les vagues et qui me perse l’âme
Merci Douce Angèle d’avoir posé ces mots qui me
touchent
Me ramenant aux souvenirs que nous avons en partage
lisa
Lumineux … comme une main tendue par une âme immobile …
Bravo Lise, j’aime profondément ce texte
Amitiés
Emmanuel
C’est beau Lise, très beau
Tu nous emporte avec toi quand on te lit
Mikel.benoit
de la vraie distance dans la proximité. Comme le flux de lumière qui porte à l’horizon et rechauffe, éblouit. et je te le dis, souvent c’est dans l’aridité de nos âmes que sortent les textes les plus forts.
Pant