Ils sont là, derrière la fenêtre
avec tant de peut être,
ceux la même à qui l’on a tendu la main, le coeur et ouvert un chemin.
Les nouveaux chevaliers aimants, les princes de demain, les insoumis du baise main.
Présents, derrière des « quand » des « ou »
et des « comment ».
ils naissent aux fantasmes, de leurs pseudos amantes
Ils sont là, discrets ou secrets, ils SONT ,
mais ne savent plus ETRE
Les nouveaux chevaliers errants…
lise dest /06-07

cette société de l’image ne provoque en fait chez l’homme que le besoin de paraître et de disposer des choses…être est un travail sur le long terme et qui ne donnera pas lieu à une vision spectacle, être c’est comme grandir petit à petit que cela se voit peu, mais quel dignité pour l’homme et quel amour à donner…