Ne plus l’entendre me rend fragile

Croyez vous aux sortilèges ?
Moi, je sais qu’il est là
Même quand il neige.
Dans mon jardin de mémoire
Les fleurs du soir remplacent
Le lierre qui soude les pierres

Ne plus l’entendre me rend
fragile
Ne plus l’attendre
Inutile

Je ne veux rien oublier
Juste dormir sans pleurer

Croyez vous aux sortilèges ?
Moi, je sais qu’il veille
Mon sommeil lui appartient encore

J’ai voulu, et su aimé, partager mes rêves
dans d’autres bras doux de silences
Mais, ces coeurs là, n’avaient pas besoin de moi…
 
Ne plus l’entendre me rend
fragile
Ne plus l’attendre
Inutile
 
Il est là lorsque je dors
Et, la lune observe cet enchantement
de rimes englouties, qui farandolent
dans les trous noirs de ma mémoire
Sur cette terre de lumière
ou rien n’est parfait.

Ne rien oublier
Juste dormir sans pleurer

Lise Dest
2007 – (td&tp)

3 réflexions au sujet de « Ne plus l’entendre me rend fragile »

  1. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé…

    Oublier, non. Ce n’est pas nécessaire.
    Juste s’en relever, pour soi d’abord. Pour se laisser atteindre par d’autres coeurs surtout.

    Courage !

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