Deux, portés par le vent

 Il y avait entre nous un lien serré
à cette vie, qui souvent nous a semblé vaine.
Une tresse délicate, nous enchainait
Le temps comme une lame se brisait
aux pierres amassées de nos rendez-vous.
Obligeant la tempête au silence 
Entre nous, une douceur sans égal
Nous étions cousin cousine, frère et sœur !
Nous étions, deux, portés par le vent.
Simplement.

Lise Dest 23/février/2007

Une réflexion sur « Deux, portés par le vent »

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