Il me reste toujours comme un bruit sourd,celui de ton coeur battant, sur lequel je rêve encore de m’endormir
Chargé des mêmes promesses qu’hier, un portrait argentique, au mur blanc du salon raconte des histoires auxquelles je ne pourrai plus jamais croire.

Quand le soir tombe, comme il est long ce morceau de route sans toi

Lorsque le doute arrive, reviennent avec le vent de novembre les souvenirs doux et tièdes. La rue Soufflot, la place de l’Estrapade, ta main accrochée à mon cœur dans un taxi en fuite pour la gare du nord.
Lorsque le doute arrive, j’ai le goût de tous ces cafés un peu trop noirs, petites ponctuations de nos matins de nos soirs.
Inutile de traverser les frontières pour faire des voyages inouïs, il nous suffisait de passer d’une rue à l’autre, mon bras en couronne contre le tien, de nous asseoir laissant glisser précieusement le silence comme les mots, combien de fois avons nous fait le tour de la terre ?

Le matin ou les larmes se sont fait silence, j’ai retrouvé les messages secrets sur ma peau, tatoués par toi les nuits de grands départs.

Depuis que la pierre t’a pris comme compagnon, je ne suis que vapeur éternelle, nuage où les hommes reprennent courage avant de voler plus haut.
Je t’entends rire de tout ça, et, malgré la cruauté de l’instant, je souris, je te souris, un voile frais s’enroule de mes chevilles a mes épaules, c’est toi qui me pares et me protèges

Il y a si peu encore chaque départ n’étaient que promesse de retour, de voyages renouvelés, saison toujours renaissante. Sans paradis ni enfer la vie au clair de Paris
Le monde, les jours, le vent de l’hiver me rappellent que le temps n’a plus les mêmes égards, et que sur le quai personne n’attend plus. J’apprends à ne plus avoir peur.

Dieu qu’il est long ce morceau de route sans toi

Demain je t’apporte des jonquilles et des coquelicots, pour toi pour elle pour l’amour qui flambe et qui niche dans le coeur de ceux qui ne craignent ni le feu, ni les blessures.

A toute la vie

2006 / à E.R.G

 

Les Yeux de l’Ame

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« Puisse la lumière resplendir sur tout les vivants
et que le mes-sage d’espoir
éclaire les coeurs les plus endurcis »

Jean François SIMON

http://www.jfsbayonne.com/

Le voyageur immobile:
http://jfsbayonne.free.fr/

 

Laurent Terzieff

imagesLe rideau tombe, sur le sourire fragile et discret de Laurent Terzieff.
Acteur éblouissant, exigeant , qui ne s’est jamais départi de son infaillible engagement pour le théâtre.

Lise Dest

« le théâtre ne se laisse pas enfermer dans des clivages et des étiquettes ».

Né le 27 juin 1935 à Toulouse , d’une mère céramiste et d’un père sculpteur d’origine russe, Laurent Terzieff, de son vrai nom Laurent Tchemerzine, s’était consacré au théâtre après avoir vu, adolescent, « La Sonate des spectres » de Strinberg, mise en scène par Roger Blin, dont il sera le fils spirituel. Après avoir appris le métier « sur le tas » comme machiniste, souffleur, figurant, doublure, il débute en 1952, grâce à Jean-Marie Serreau, autre mentor, dans « Tous contre tous » d’Adamov. La beauté romantique de son visage émacié et de son regard clair auraient pu faire de lui un idéal jeune premier de cinéma, quand Marcel Carné le révèle à 23 ans dans « Les Tricheurs », peu après son succès de télévision dans l’émission « En votre âme et conscience ». Bunuel, Clouzot, Godard, Pasolini lui confieront des rôles, mais Laurent Terzieff, épris d’absolu, ne cède pas aux sirènes de la starisation, et choisit le théâtre comme un sacerdoce. En 1961, il fonde la compagnie qui porte son nom, et qui sera hébergée dans les petits théâtres privés (Lutèce, La Bruyère, Lucernaire).

Là, il peut créer, loin des rumeurs et des engouements, les pièces inédites d’auteurs qu’il affectionne, comme Andréiev (« La Pensée », 1961), Schisgal (« Le Tigre et les dactylos », 1963), Albee (« Zoo Story », 1965), et Mrozek (« Tango », 1967), dont il créera plusieurs autres pièces dans les années 1970 et 1980. Il monte également de nombreux spectacles de poésie autour de Rilke, Brecht et Milosz, puis « Dernières lettres de Stalingrad » (2001), un réquisitoire contre la guerre. Acteur au jeu hors mode et d’une très grande sensibilité, – il avait notamment triomphé dans « Tête d’Or » chez Barrault et reçu de nombreuses récompenses : prix Gérard Philipe en 1964, Grand prix national du théâtre en 1984, et plusieurs Molière, pour deux pièces qui ont été de vifs succès publics : « Ce que voit Fox » (1988) et « Temps contre Temps » (1993). En 2002, il avait perdu sa compagne et partenaire de théâtre, Pascale de Boysson. Quelques mois plus tard, il était remonté seul en scène pour « Florilège », un spectacle poétique.

Source : Rue89

iphoto_1278157224348-1-0jpgLaurent Terzieff est Philoctete au theâtre de Villeurbanne
http://www.youtube.com/watch?v=tRuOvktL_po

photo : Iphoto

 

WDCS (Association pour la préservation des dauphins et baleines) a lancé une campagne choc, pour protester contre la possible remise en cause de l’embargo sur la chasse à la baleine.

Le spot en noir et blanc, met en scène le mannequin Alice Dellal en mode destroy, qui jette de la peinture sur un mur. La camera recule, l’inscription « Agadir 2010 » apparait couleur sang : une baleine éventrée servait de palette.

Ce spot a certainement contribué à ce que plus personne ne remettent en cause l’interdiction de la chasse à la baleine. La loi ne sera donc pas révisée par les autorités.

En préambule, le WDCS avait fait signer une pétition électronique …… envoyé à ceux qui allaient voter en faveur de assouplissement des lois, dont Barack Obama lui-même.

Selon WDCS, le buzz sur Twitter et Facebook a généré en 2 semaines 32.000 visites sur la page You Tube :

DON’T LET THEM LIFT
THE WHALING BAN

La lutte n’est pas encore finie, mais pour l’instant le film a accompli son but.

vidéo sur You Tube, un spot redoutable de force et d’éfficacité

source : http://www.marketing-et-direct.com/

 

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