Bob Marley / transmis par mon amie Beatrice , merci

« Il n’est pas parfait, tu ne l’es pas non plus et vous deux ne serez jamais parfaits.
Mais s’il peut te donner le sourire au moins une fois, te faire réfléchir deux fois et s’il admet qu’il est humain et qu’il fait des erreurs, accroche-toi à lui et donne-lui tout ce que tu as. Il ne te citera pas de poésie, il ne pensera pas à toi en permanence mais il va te donner une part de lui qu’il sait que tu pourrais briser.
Ne le blesse pas, ne le change pas et ne lui demande pas plus qu’il pourra donner.
Ne le juge pas.
Souris quand il te rend heureuse, crie quand il te rend folle et ne l’oublie pas quand il est absent.
Aime fort quand il y a de l’amour.
Parce que les gens parfaits n’existent pas, mais il y aura toujours quelqu’un de parfait pour toi… « 

Bob Marley

« Les routes du Bosphore »

Enfin, décidée à sortir du carton à dessins les pages emmêlées, aérer les mots, faire voler les points et les virgules petites ponctuations qui transforment l’intention. Et tout peut commencer, ne reste qu’a saisir une envolée d’orgueil et y croire, puis laisser l’histoire assoupie prendre place « Les rives du Bosphore » Un jour c’est certain…

Agapi mou

Tes bras croisés entre les miens comme natte légère au soleil d’été, cœur serré palpitant à la crainte j’ai croisé nos mains en bouclier, sous le vent la foudre malgré tout joué, et la foudre a gagné, j’ai croisé les doigts comme les enfants à la récré, en pluie les promesses ont glissé à la lisière de cet espoir dernier.

Qui es tu Agapi mou aux couleurs croisées ?

Un mot, un seul s’est écrit de lui même, Agapi mou

Petite ( extrait)

« Petite, tu vis là, comme une imperceptible larme cachée entre deux coupons de dentelles. Toi qui vois durant mes heures d insomnie, les poupées d antan que tu manipules avec tendresse, et pourtant, pourtant c est la misère qui frappe à la porte, Petite c était hier, mais quel hier ?

Et ton coeur bat en surround sur mon propre organe qui saigne depuis longtemps sans comprendre , ça tape, ça fracasse, ça brûle, et ma vie est à la marge. Petite tout est à l intérieur, silencieux et tragique, je la connais l’étoffe brodée qui sent la violette, légère comme la soie, lourde comme le poids de ta présence, mais où l as tu déposé ?

Il en va de mes matins légers, de mes regards partagés, vivre pour sortir de la marge. Petite, écartons ensemble veux tu, l’ouvrage à la limite de la séparation des pages, à la seconde prête, juste avant que la colle ne lâche. Petite le temps de l’envol est là, un cris pour vivre. ».