Paolo Veronese

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Né en 1528 à Verone mort en 1588  à 60 ans

De père architecte et sculpteur, il s’adonne tout d’abord à cet art en apprenant la modélisation, mais son penchant pour la peinture a raison de lui et il se tourne vers son oncle, Antonio Badille, qui possède un atelier. Il acquiert dans le même temps beaucoup de connaissances en matières d’architecture et de perspective, avec l’apprentissage que lui donne Giovanni Carotto.
Apres des études à Vérone. Sa renommée grandissant, il se voit confié des commandes pour les villes de Venise,  Mantoue, Vicence où il rencontre l’architecte Andrea Palladio.

Maniérisme
Peu d’artistes peignaient comme Véronèse une multitude de personnages à la fois.
Il s’agit là de l’une de ses caractéristiques. Il a inventé un véritable genre figuratif,
celui des Cènes, et l’on comprend immédiatement que pour lui un tableau doit être un contenant dans lequel les gens vont et viennent, assistent, dialoguent entre eux, jusqu’à remplir la scène.
Le maître le dit lui-même lors de l’interrogatoire, souvent rappelé, que lui fait subir la Sainte Inquisition : « Je remplis l’espace, et c’est pour cette raison qu’il y a quelques personnages de trop ».

Dessin
Son dessin, ferme et noble, qui procède par de grands plans à la manière antique, le doux éclat de sa couleur argentine, la beauté et la grâce de ses têtes,  que lui seul a possédé à ce degré, de représenter sans sacrifice apparent et sans confusion de nombreuses figures enveloppées d’une atmosphère également lumineuse.
Papier bleu, le support pourrait passer pour un détail, il n’en est rien chez Véronèse, celui-ci utilise ce papier pour littéralement dessiner les effets de lumière au moyen surtout de pierre noire et gouache blanche.
Le fragment étudié devient une œuvre à part entière car l’artiste s’y montre d’une acuité plaisante quant à l’éclat des matières touchées par la lumière ; une simple Étude de draperie devient un modèle d’élégance par la noblesse du drapé sobrement froissé et les discrètes touches plus ou moins estompées selon la luminosité. 
Véronèse montre qu’il sait deviner l’usage de l’œuvre d’art chez sa clientèle privée sans jamais renier sa faculté à capter l’essentiel de l’âme.Toutes ces éminentes qualités font de Paul Véronèse un des plus rares génies dont la peinture puisse se glorifier.

Vert Veronèse
Un arséniate de cuivre.
Vert amande jaunâtre profond caractéristique de la peinture de Véronèse

Portrait de Veronèse/Etude Vierge à l’enfant/Miracle de Pantaléon/Enlèvement d’Europe
Source : Wikipedia/meuble peint/le Louvre
Library of congress print & photographes division.

Françoise Sagan

Sur ce sentiment inconnu, dont l’ennui
la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer
le nom, le beau nom grave de tristesse.

la Fort de Villefermoy

Te souviens-tu
de la Fort de Villefermoy?
du fer cheval et de ce grain de beaut
Pouss entre deux baisers

Le ciel de pques nous faisait
Les nuages doux
Pas de serment
Juste un moment,
Deux regards qui se touchent

Te souviens-tu
De ma bouche ou de ma voix ?
Pourquoi ce jour
Revient-il en rappel

Dj les jacinthes sauvages
Dja nos mains enfermes
Trop vite les fleurs ont pouss
Trop vite nos baisers accroch

Le poids d’hier c’est fait lger
Comme un brin de beaut
Un grain de folie
Au jour toujours pareil
Sur tes paupires un baiser

Mais pourquoi parler d’amour
de Venise ou de Paris
Il n’y a rien alentour
Que la chaleur de nos mains
qui ne se promettent rien

Te souviens-tu
de la Fort de Villefermoy
Du fer cheval et de ce grain de beaut
Pouss entre deux baisers

Depuis j’ai le vertige
Comment sont les arbres
Sur quelle rive nichent
Ce soir les cygnes d’hier

Je m’loigne grands pas
En silence, je crie
Pour que tout s’efface
Mais je tombe encore
Dans les rves d’autrefois

Et je m’allonge sur les feuilles
de la foret de Villefermoy
Pour la dernire fois

Lise Dest – 02/07/06

William Shakespear

Voici une citation qui m'a été offerte hier 
"Lorsque, aux assises de la douce pensée silencieuse,
j'assigne le souvenir des choses d'autrefois,
je soupire sur le manque de maintes choses que j'aimai,
et, songeant à la ruine d'un temps cher, 
de mes douleurs anciennes, je me fais un chagrin nouveau."
Merci 

SOLO / Philippe Découflé

SOLO Philippe Decouflé au Théâtre National de Chaillot
Découflé se livre, se délivre, en solo, danseur, accroché aux lumières psychédéliques d’une mise en scène piochant ses références dans les pages de Busby Berkley à Jean-Christophe Averty.
Force des effets, rigueur d’un danseur, don de soi d’un chorégraphe facétieux… 1h30 de rêve, de plaisir qui vous laisse bien loin de toute réalité. Un éblouissement permanent, kaléidoscope et ombre chinoise, notes et couleurs acidulées ou rythmées en noir et blanc.

La vie rêvée d’un homme
d’un chorégraphe toujours en quête.
SOLO symphonie visuelle qui jouait hier sa dernière représentation.artoff138-55225.jpg

Marilyn Monroe

« En vérité je n’ai jamais trompé personne
J’ai parfois laissé les hommes se tromper eux-mêmes »
Marylin Monroe

nouveautés !

Il y a désormais deux nouveautés sur le blog :
tout d’abord TEXTES CHOISIS
Défilé aléatoire, un piochage au hasard
des textes écris depuis la création du blog
pour permettre une redécouverte facile.

Et moins agréable mais
temporairement indispensable
une modération de tous les commentaires

A bientôt de vous apercevoir ici
Lise Dest