Marilyn dernières séances/Michel Schneider

Michel Schneider a écrit un roman qui est aussi un essai passionnant, à travers une enquête et une documentation qui donne le vertige.

Prix Interallié 2006

Dernière page… Envie de crier ENCORE !
Hélas c’était là l’ultime séance,la dernière prise. C’est un roman respectueux, somptueux, un livre rare sur Marilyn Monroe.
Une écriture féline et brillante, un portrait de velour inédit
L’émotion à vif, transparente et fine.
Une réflexion sans jugement, sans a priori.
Marilyn Monroe qui n’a toujours demandé qu’une chose aux hommes :
le Respect; A été ici entendu par Michel Schneider
La boucle est bouclée rien de mieux de plus sensible, de plus juste ne peut-être écrit désormais sur Norma Jane Baker étoile éternellement naissante

Lise Dest-juin 2007

« …Je n’ai pas voulu écrire une enquête de plus sur la mort énigmatique de la star. Juste un roman retraçant les mois qui l’ont précédée. Seule la fiction donne accès au réel, et ce qu’on atteint à la fin d’un récit comme à celle d’une vie n’est pas la vérité révélée des personnages, mais une suite d’images brisées parcourue de reflets à contre sens. Car la vraie énigme de ce livre est celle du conflit des mots et des images. Au cinéma, en psychanalyse et en chacun de nous.
Mais j’aimerais que ce jeu de paroles secrètes et d’actes visibles ne s’achève que sur un point d’interrogation, lorsque les personnages se fondront dans l’incertain et que tremblera sur l’écran le message NO SIGNAL. » Michel Schneider

Marilyn Monroe

« Ma Misfit, ma belle de juin, mon Ange plateau …Celle qui résonne en écho de mon existence , c’est elle Marilyn Monroe… »
Lise Dest
A lire ou relire Over the Rainbow dans « Cinéma.Musique »

Et bien sûr plus qu’un détour par « Les Misfits » (à lire ) et voir encore et toujours cet ultime film ou Marilyn explose dans toute la contradiction de sa vie, plus vivante que jamais, dans une cruelle et époustouflante vérité d’actrice, mais plus que jamais aussi proche de toucher la dernière étoile du doigt

Et contournez l’arc en ciel en visionnant les photos de Milton Green
séance baptisée « black session »

http://stanislaskazal.canalblog.com/albums/html
marilyn__la_seance_noire_de_1956_par_milton_green.

ET …L’incoutournable ouvrage de Michel Schneider paru chez Grasset Roman
Marilyn dernières séances

Aux hommes rares

La nuit n’a jamais eu de secret
Pour les mots à la mort
Et si les lanceurs de poignards
atteignent parfois leurs cibles

Il reste l’espoir des hommes
Des hommes rares, qui encore se perdent
Pour des ailleurs majeurs et minuscules.

Lise dest/25/06/07

Lady Day

Billie Holiday
(née Eleanora Fagan) à Baltimore
le 7 avril 1915 – mourut à New York, 17 juillet 1959

Chanteuse de jazz américaine.
C’est Lester Young, le plus fidèle de ses compagnons,qui invente pour elle ce nom de lumière: »Lady Day ».
Bien que moins populaire que ses contemporaines
Sarah Vaughan ou Ella Fitzgerald, Lady Day,
a toujours séduit un public d’amateurs, et est considérée comme l’une des plus grandes divas que le jazz a connu.
Sa voix unique, rocailleuse et lyrique à la fois,
portait les stigmates d’une vie douloureuse.
Marquée par ses souffrances, excessive, fragile,
Billie trouva dans le chant le peu de paix et de liberté qui lui était promis, avant sa mort prématurée à quarante-quatre ans.

de « La Callas du blues » à « La Diva du jazz », Alain Gerber dit qu’elle fait voir le ciel et l’enfer, l’ombre et la lumière de nos âmes…

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Jazz

Avant que le coeur n’éclate…


Si j’étais elle /julien clerc

Si j’étais elle
Je ne voudrais pas de tous ces songes……./
Mais il n’y a qu’elle
Qui sait se taire ainsi
Et elle se cache dans ses silences……../
Mais il n’y a qu’elle
Qui sait se fuir comme ça
Et elle s’allonge dans son absence……./
Si j’étais elle

Je ne chercherais pas tellement d’excuses
Paroles vaines et vains refuges
Tristes armes de combat……./
Je n’aimerais pas me voir souffrir
À en crever à le maudire
Pour tout ce mal qu’il pose là

……

Oui laissons

Laissons à la nuit
nos paupières encombrées
d’océaniques rêveries

Laissons à la lumière
nos baisers suspendus,
aux couronnes d’épines
de sable blond.

Voyons de l’étoile cardinale
la lueur filer
à nos regards attardés

Ô mon ciel, mon bel envol
qui à renversé ainsi le temps ?
tamisé le printemps
et jeté en pluie,
la chaleur des pierres
d’un secrtet désert

Aux flammes, laissons les larmes
aux anges l’empreinte
de nos lèvres
murmurant l’infime moment
qui tient au vent toute
son éternité.

lise dest -21 juin 2007