Le vent d’avril
pose sur mes cils
le temps et l’ absence
envahir le ciel de trop d’espace
envoler la nuit, détacher les couleurs du jour
Dans une église nouvelle
sans dieu et sans hotel
promener mes nuits
au coin de chaque quartier
d’une lune reine
Murmurer en patience
chaque mots de la déraison
Laisser au vent de mai
toutes mes raisons, voler l’orage
aux saisons nouvelles
Pour vivre encore, souffler sur le lierre
Ecopper la lumière
Au monde, à l’unique, et aux enfers
dessiner sur mes lèvres
l’epsilon de ton nom
au reflet dans la glace
aux mots qui se déplacent
Parler de Toi
Lise Dest /06 avril 07
Comments
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Tes mots sont de grands voyageurs Lise …
Bravo et merci pour ce splendide poème.
Amitiés
Emmanuel
Ridouan
bonsoir
la solitude s’est emparée de toi mais ton intelligence a su la dompter
j’ai beaucoup apprécié
merci pour le partage