Woody Allen

Tant que vous n’avez pas été embrassé
par un de ces pluvieux après-midis parisiens,
vous n’avez jamais été embrassé.

Une réflexion sur « Woody Allen »

  1. Voici pour vous remercier à mon tour :

    LE TEMPS NIE SUR LE FIL DU FUNAMBULE_________

    Je ne veux pas arrêter le temps
    Je n’accepte pas de le regarder s’éloigner
    Je veux échapper à la durée.
    La totalité rêvée,
    Je l’exprime,
    Je la spatialise,
    Je la fige en volume,
    Je fixe son vertige.
    Ma conscience écrasée par la marche du temps
    Sait qu’à défaut de transformer le monde
    Elle taraude le vieillissement.
    Mes rêves d’architecte ne sont rien moins
    Qu’une nécessité inexorable de ne pas mourir,
    Comme le funambule il me faut prendre le risque
    De marcher sur un fil large de milliers de kilomètres.

    Je ne l’ai pas écrit pour vous … oops !
    C’est un texte de jeunesse …

    @ presto ?

    Guidu____

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